Comme vous avez pu le constater en ce moment, l’Afrique est tendance. Toutes les marques la propose, en se lançant dans la « mode dite ethnique » et comme toujours, la balance penchera en faveur de celles qui auront des prix raisonnables, des tissus et/ou coupes qui sortent du lot. Peu importe votre style, ce qui fait la marque de production de la mode ethnique, ce sont les imprimés qui la constituent. On aime ou on n’aime pas. Mais même pour ceux qui n’en sont pas particulièrement fans, les marques se démènent et trouvent des alternatives plus sobres et moins tape à l’œil que les imprimés d’un pagne.

 

Cette combinaison est tout ce que je m’interdis en matière de vêtements au quotidien. Trop courte, trop blanche, épaules dénudées : tout ce que je n’aime pas voir sur moi. Pourtant, elle a su attirer mon attention et surtout me captiver au point de vouloir l’acheter malgré tous les inconvénients que j’aurai pu lui trouver grâce à ses motifs.

 

 

La longueur d’un vêtement en soi ne me dérange pas plus que ça. Ce qui me dérange c’est de devoir réajuster mon habit toutes les deux minutes parce que mes hanches l’auraient fait un peu trop remonté. Les combinaisons me vont très bien en général, mais les combishorts c’est une toute autre histoire. Je n’aurai jamais pensé pouvoir le dire un jour, mais pour la première fois depuis quelques temps déjà, avoir les épaules aussi larges que les miennes s’est avéré être un atout indispensable pour le port d’un vêtement. A chaque fois que je me plaignais de ne jamais trouver de vêtements flattant ma silhouette (mes bras en particulier), on me suggérait d’adopter les tops et robes à encolure Bardot.

 

L’encolure Bardot, comme je vous l’expliquais déjà ICI, tant qu’on n’a pas encore essayé, il vaut mieux s’abstenir de juger. Des années durant, je m’interdisais de mettre ce genre de hauts pour la simple et bonne raison que l’idée d’avoir mes épaules ou la naissance de ma poitrine dehors me rappelait ce pour quoi je complexais autant. Au final, cette forme d’encolure que je redoutais tant a su me sublimer parfaitement sans virer au vulgaire.

 

 

Pour la couleur, le blanc n’est pas LA couleur que vous retrouverez le plus dans ma garde-robe. Le nombre de pièces que je peux avoir dans ce colori se compte sur les doigts d’une seule main, c’est pour vous dire. Le blanc c’est classe, basique, chic, mais moi, je suis plutôt une #ColorfulGirl, je trouve que c’est ce qui me va le mieux au teint et qui colle parfaitement à ma personnalité. Mais pour le coup, je me suis dit « pourquoi pas essayer ? ».

Les motifs brodés sur la combinaison m’ont fait littéralement craquer sur elle. Comme je vous le disais plus haut, elle reste sobre tout en apportant cette petite touche ethnique mais pas trop,  que l’on pourrait voir sur les imprimés d’un pagne. Plutôt un bon compromis pour toutes celles qui sont fans de la tendance #ethnique mais qui trouvent les imprimés wax too much* par exemple.

 

Pour compléter ce look, j’ai rajouté ma touche de couleur sans laquelle je me sens presque nue. Pour le coup, le collier en perles que je porte est un collier dit Madiba aux couleurs du Cameroun (nos chers et tendres voisins de la #Team237 vous êtes où 😎 ?) J’aime particulièrement ce Madiba, qui ne ressemble à aucun autre que j’ai pu voir jusqu’ici. En général les couleurs de ce type de colliers sont assez basiques, neutres (allant du blanc-doré au vert-doré passant par le noir-doré). Il s’agit donc en général d’un collier bicolore (le mien en a trois). Pour donc confectionner le mien, les vendeuses ont opté pour des couleurs vives qui ne passent, pour le coup, pas inaperçues comme je les aime !

 

 

J’ai fait rentrer ce Madiba dans ma collection de colliers de perles il y a exactement deux ans et avant-hier c’était réellement la première fois que je daignais le mettre. Je ne trouvais jamais la bonne tenue ni l’occasion pour l’arborer. Comment je fais  pour dénicher des pièces aux coloris qui sortent de l’ordinaire quand tout le monde ne possède que la version basique 😀 ? Je vous avouerai que je ne fais pas de grands efforts les amis 😆 , figurez-vous que je l’ai moi-même piqué à ma grande sœur. Pour la petite histoire, j’ai une de mes grandes sœurs qui a les mêmes goûts que moi en matière de mode ethnique. Et moi, j’ai l’art et la manière de lui chiper ses pièces qui me tapent à l’œil : aussi simple que ça 😆 !

 

 

Plus sérieusement, vous pourrez retrouver le même type de colliers Madiba chez Ikhaya Mossy. Peut être pas dans les mêmes coloris mais confectionnés avec l’art et le savoir-faire sud-africain. Si vous aussi, vous avez des boutiques qui en vendent à me suggérer, mettez-les moi dans les commentaires, c’est avec plaisir que j’irai encourager ces entrepreneurs afros mettant en valeur le continent à leur façon ! Bisous à vous les amis 😎 !

 

Vus dans l’article :

  • collier Madiba revisité : similaire ICI
  • combishort : en taille M de chez Asos (of course)
  • sac à main : Lacoste
  • sandales dorées : Tati (très ancienne collection)
  • bracelets en bois : marché du Grand-Village de Port-Gentil

 

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