L’histoire rocambolesque derrière mon accouchement…

L’histoire rocambolesque derrière mon accouchement…

‪Il y a un an, jour pour jour, j’étais en plein travail. Affalée sur mon lit au lieu de faire les cent pas, comme on me l’avait si bien conseillé à maintes reprises😂.‬ Quasiment 3 mois à participer à des cours de préparation à la naissance, pour qu’au final j’oublie tout le jour J. Rien, mais absolument RIEN, ne s’est passé comme je me l’étais imaginé 😆 . Mon accouchement a été une très belle expérience. Sur le coup, soyez en sûrs, je ne rigolais pas du tout. Mais un an après, en y repensant, je me suis dit que ça valait la peine que je vous révèle enfin les coulisses dudit accouchement.

 

Previously, before my childbirth…

 

Le 24 au matin, mes parents avaient été récupérés sur Paris. Et pendant ce temps, moi je me remettais de mon excursion de la veille. Un 23 avril, j’allais aux urgences munie de ma valise de maternité. Des heures après y être arrivée : « fausse alerte, le travail n’a pas commencé madame ! » Je rentrais bien déçue. Parce que cette fois-ci encore, j’ai cru que c’était la bonne. Il y avait eu tous les signes ! Vous savez, ceux-là auxquels on vous demande de prêter attention, car annonçant les prémisses de l’accouchement. Et pourtant, rien ! C’était pas pour aujourd’hui . Découragée, je rentre à la maison préparer l’arrivée des parents. Leur venue est bien confirmée pour demain. Après de longues années sans se voir, me voilà à quelques heures de les serrer à nouveau dans mes bras.

Une fois là, on a versé des larmes de joie, pris des nouvelles et kongossé bien comme il faut. Maman m’a fait me lever. Elle a pris une gorgée d’eau qu’elle a recrachée en aspergeant mon ventre. Les mots accompagnant ce geste étaient simples :  » On est arrivés, tu peux maintenant sortir ! »Je ne sais par quel mécanisme le message a été transmis, mais dès le lendemain bébé a décidé qu’il était temps pour lui d’arriver. Mon travail a donc commencé un 25 avril 2019. Comme je vous le disais plus haut. Les fameux « prends les escaliers », « marche longtemps » pour aider à la descente de bébé ne m’ont servie à pas grand chose. J’étais trop fatiguée. Je restais allongée des heures durant. Je n’avais pas mal du tout (en tout cas, pas encore hein). Mais je voulais juste dormir. J’ai passé cette journée allongée.

femme noire enceinte

Ventre de femme noire enceinte.

 

Les choses ont commencé à se corser aux alentours de 17 h…

 

Je commençais à ressentir des picotements dans le bas du dos et en dessous du ventre… Un peu comme des douleurs de règles… Au fil des heures, elles se sont intensifiées… Ma maman, la plus sereine de nous tous, disait :  » non, ce n’est pas encore le moment ! attendons encore. » Elle était déjà passée par là, elle aurait certainement su reconnaitre le « bon moment » mieux que moi. Toujours est-il qu’à 23h, je n’en pouvais déjà plus d’attendre à la maison. Je suis allée tranquillement prendre une douche. J’ai pris ma valise et je suis sortie. En partant, je lançais un « moi j’y vais, si vous voulez, vous me rejoindrez plus tard ! » Mon Papounet inquiet m’a emboîté le pas. N’ayant pas trop le choix, maman aussi s’est chaussée pour nous rejoindre. Et voilà qu’on est partis, comme trois mousquetaires en quête d’aventures, sans taxi ni voiture. J’avais besoin de marcher. Et en plus, l’hôpital se trouve à 5 minutes à pied de chez moi.

Les Rouennais, saviez-vous que le feu tricolore du carrefour Saint Hilaire mettait plus de temps à passer au rouge qu’une contraction d’accouchement ? Je le sais, parce que figurez-vous que j’ai été à deux doigts de traverser sans tenir compte des voitures qui défilaient. Accroupie en plein carrefour, avec pour seul appui le bras de mon papa, complètement dérouté de ne pas pouvoir me soulager plus que ça. C’était là ma position antalgique. J’entends encore la voix de ma maman qui disait « on aurait mieux fait d’appeler un taxi » 😂. Têtue comme une mule, j’avais dit, non, c’est juste à côté voyons !

 

On a fini par traverser pour rejoindre l’hôpital.

 

5 minutes de trajet qui se sont transformées en une bonne trentaine de minutes. Je ne sais plus trop, j’avais perdu toute notion du temps. C’était long, et j’étais trop fière pour admettre que j’aurais dû écouter Mummy. Heureusement, à l’hôpital, la prise en charge a été très rapide. À ma seule tête, l’équipe médicale savait que le travail avait bel et bien commencé. On était très loin de la maman blogueuse très apprêtée qui avait débarquée 2 jours avant en pensant qu’elle allait être gardée. Cette fois-là, j’avais eu le temps de prendre une douche, de me maquiller, de faire des selfies et même d’exécuter une danse devant le miroir de ma salle de bain. Encore aujourd’hui j’en rigole tellement il me paraît évident qu’il ne s’agissait pas du « BIG DAY ».

Revenons à notre jour J.

 

J’ai été installée en salle de naissance. J’avais eu mes copines pour me coacher toute la journée. « Tu pourras contrôler ta douleur, tout se passe dans ta tête ». Ces mots rassurants m’ont accompagnée tout du long. Ma mère aussi a été d’un très grand soutien. Je n’aurai certainement pas pu tenir jusqu’au bout si elle n’avait pas été là. Quand j’y repense, c’est une énième étape de ma vie que j’ai franchie à ses côtés. Toutes les deux à se contredire mutuellement sur à peu près TOUT en salle d’accouchement😂. De ma façon à gérer les contractions, à celle de demander un ballon, un bain, un verre d’eau.😂 BREF, ça a été un véritable sketch ! Mon père resté en salle d’attente priait. Il faut dire qu’après des mots d’encouragements, un bisou sur le front et un « tout va bien se passer », on s’était laissés tout à l’heure. Je le savais inquiet de l’autre côté. Conscient que la prochaine fois qu’il reverrait son petit bébé, elle serait une toute autre femme.

Les minutes se révélaient être interminables.

 

Dans ma tête tout se mélangeait. À qui ressemblera-t-il le plus ? Combien de temps va durer l’accouchement ? Serai-je à la hauteur ? Vais-je seulement y survivre ? En salle de naissance, à mesure que la douleur s’intensifiait, les heures s’écoulaient de plus en plus lentement. En revanche, il était plus que certain désormais que mon fils ne naîtrait pas un 25 avril. Il était minuit passé, et donc officiellement le 26. Dans mon for intérieur, je me demandais si je pourrais supporter la douleur des contractions 24 petites heures supplémentaires ? Il était hors de question pour moi que cet enfant naisse le même jour que son Papa 😂! Pour la petite histoire, il est bel et bien né le même jour que son Papa. J’avais donc perdu ce pari-là .

Baby mamas : le nouveau film sud-africain sur Netflix

Baby mamas : le nouveau film sud-africain sur Netflix

Quatre femmes qui sont chacune à une étape bien précise de leur vie de baby mama. Contrairement à ce que les francophones pensent, le terme baby mama n’a rien de très valorisant. Il ne s’agit pas ici de parler de « future maman » ou de « nouvelle maman ». Non loin de là. Les baby mamas sont en réalité des mamans solos, des mères qui se sont retrouvées célibataires. D’ailleurs au début de ce film, la narratrice prend la peine de bien définir, avec une pointe d’ironie, le terme autour duquel s’articule la trame.

 

Les films d’Afrique australe remontent à l’affiche

Vous avez là, le troisième film du cinéma sud-africain que je regarde sur Netflix depuis le début de mon abonnement. Sachant que dans ma vie, j’ai dû en regarder moins d’une dizaine (et même là, je suis très large). A vrai dire, après le film culte #Sarafina vu quand j’étais encore enfant, je ne m’y étais plus du tout intéressée. Pourtant il y a bien des pétites. Et Netflix l’a bien compris.

Vous serez impressionné(e)s de constater les performances. Un jeu d’acteur digne des films hollywoodiens (Queen Sono par exemple est une série coup de ❤️). Des tenues inspirées de la mode afro, des coiffures à tomber à la renverse, des acteurs mettant en avant le style de vie à l’africaine : tout ce que j’aime. Pourtant, bien au-delà de ces points forts énoncés, ce n’est finalement que parce que je me suis sentie concernée par le sujet abordé, que j’ai décidé de vous en parler ici.

netflix baby mamas

La couverture du film sud-africain « Baby Mamas » sur Netflix.

Comment vous en parler sans réellement vous spoiler ?

Vous l’aurez deviné, le film parle de la vie de mère célibataire. Les enjeux, la reconstruction après la séparation, les attentes, la vie professionnelle des mamans solos, le rôle des papas, l’accompagnement de l’entourage, et tout ça avec une légère touche d’humour. Le film « Baby Mamas » s’articule autour de Toli et ses trois copines. Chacune d’elles expérimentant la vie seule avec un enfant. Elles vivent des situations différentes, mais ont ce point commun-là qu’elles partagent : la maternité.

Je trouve que les baby mamas se reconnaîtront dans chacun de ces personnages. Elles incarnent la jeunesse actuelle face aux défis de la parentalité. Je ne vais pas vous spoiler plus que ça, donc on passera directement au point suivant😜.

Vous savez combien de fois je suis en quête de représentation noire.

 

Que ce soit dans les médias, les dessins animés, à des postes à responsabilités, dans la vie de famille : BREF, partout ! Imaginez ma joie lorsque je découvre des collaborations entre les producteurs du continent et Netflix. Mon coeur déborde d’émotion.

Le style vestimentaire avec des looks typiquement afros. Des bijoux et accessoires aux allures « ethniques ». Des coiffures grâce auxquelles toutes les femmes Noires peuvent s’identifier. Perso, j’ai trouvé que les coiffures étaient on ne peut plus basiques. Rien de ouf et parfois même quelques ratés selon moi. Mais bon, on les remerciera tout de même pour les efforts fournis.

Et pour finir : l’utilisation des prénoms sud-africains pour nommer les différents personnages ! Ils ont été mis à l’honneur comme jamais tout au long du film. Et pour ça je leur tire mon chapeau. Il est important de vulgariser nos prénoms au plus grand nombre. Cela nous évitera bien des conversations gênantes à justifier pourquoi notre prénom ne figure pas sur le « calendrier des Saints ».

Bref ! Un véritable cocktail que j’ai littéralement adoré savourer.

 

Étant donné le babyboom qui arrivera probablement à la fin de ce confinement😄, je vous souhaite vivement de voir ce magnifique film qui parle de la monoparentalité. Si ce n’est pas pour en savoir plus sur la vie de maman avant de vous jeter à l’eau. Au moins pour le plaisir de voir de beaux acteurs noirs jouer dans un film conçu pour Noirs, tout en mettant en avant la culture noire. Un bol d’africanité comme on les aime.

Comment rester un « bon parent » malgré la séparation ?

Comment rester un « bon parent » malgré la séparation ?

Comment vivre la monoparentalité idéalement ? J’avais pourtant dit que je n’écrirais aucun article à ce sujet. En tout cas au moment où j’avais pris cette décision, je ne me sentais ni prête, ni assez légitime pour partager mon vécu. Vous savez que je suis assez pudique concernant ma vie privée. Du moins, j’essaye de préserver autant que possible, ce petit cocon qu’il me reste. Au fil des semaines, puis des mois, je me suis dit : « j’en parlerai une fois que j’en aurai le courage ». Et là aujourd’hui, il faut dire que je l’ai comme qui dirait, trouvé.
Comme vous avez pu le lire dans le titre, I am officially a single BABY MAMA ! Je vous l’annonce en Anglais, parce que la langue de Shakespeare a le don d’embellir, même les situations les plus laides😂. Non mais plus sérieusement, je rigole ici, mais cela fait quelques mois maintenant que je vis cette nouvelle expérience de ma vie.
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Ma copine Iman et moi.

La vie de baby mama au quotidien

Mon fils est né il y a à peu près un an de cela. Vous vous souvenez, je vous annonçais sa naissance en avril dernier. J’ai eu la chance d’avoir une grossesse durant laquelle tout s’est très bien déroulé. Du début jusqu’à la fin. Aujourd’hui, on n’est pas là pour discuter de la rupture et encore moins des raisons qui m’ont poussée à prendre une telle décision… Mais plutôt de l’impact  que ça a eu sur ma vie de maman. Il faut dire que si c’est bien la première fois que je me retrouve moi-même confrontée à pareille situation, c’est loin d’être la première fois que j’en entends parler. Des couples qui décident ensemble d’avoir un enfant et qui finissent tôt ou tard par se séparer, c’est désormais devenu monnaie courante sous nos cieux. Si dans notre esprit, on n’imagine ne jamais se séparer et de toujours rester une famille soudée et unie, la vérité c’est que tous les parents ne peuvent pas offrir cet idéal de vie là à leurs enfants. Beaucoup alors font le choix de la monoparentalité.
J’ai beau cherché, sur la toile. Mais en général, les jeunes mamans Noires qui se sont retrouvées dans pareille situation n’en parlent pas, ou très peu. Elles en ont honte. Personnellement, au moment où je me suis retrouvée confrontée à la situation, j’aurais aimé pouvoir lire des articles relatant le vécu de femmes Noires l’ayant vécue. Histoire qu’elles m’édifient sur le sujet, qu’elles partagent leur expérience avec moi. Mais je ne trouvais rien ou alors, serait-ce moi qui n’aurais pas assez cherché ? Dans tous les cas, il faut dire que dans notre communauté, ce sont des choses dont on ne parle que très rarement.  Même au sein d’une même famille. J’ai donc décidé de libérer la parole à ma façon, en parlant de mon expérience personnelle. Alors commençons.
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Iman et moi : mamans de deux petits garçons.

1. L’acceptation de la situation.

Le plus difficile pour moi je pense que ça a été au tout début, le fait d’accepter la situation. C’est fou la pression que l’on peut se mettre (à tort ou à raison) concernant la parentalité. Deux parents aimants pour maintenir l’équilibre d’un enfant. J’ai eu la chance moi de connaître cet équilibre-là. Et j’ai longtemps culpabilisé (oui, il faut dire les termes !) de ne pas pouvoir offrir ce même cadre de vie à mon fils. A celles et ceux qui se sentent coupables, sachez que le cadre de vie « idéal » pour un enfant est avant tout un cadre de vie sain. Propre, bonne atmosphère, plein d’amour, de valeurs, propice à son épanouissement. Si vous pouvez offrir cela à votre enfant en étant seul(e), ne courez pas derrière une relation, à cause de pseudos préjugés qui veulent que vous sacrifiez votre bonheur personnel pour assurer celui de vos enfants.
Les enfants sont heureux si vous l’êtes avant tout. Si vous n’allez pas bien dans votre relation, ils s’inquièteront toute leur vie pour vous.

2. Ne vous isolez pas.

Du haut de mes 25 ans, je me suis sentie très mal de vivre une telle expérience seule. Mais avec le recul que j’ai aujourd’hui, je suis loin d’être seule. Et vous aussi je suis certaine que, de votre côté, vous ne l’êtes pas également. Par exemple, les membres de la famille peuvent être présents. Mais aussi et surtout les ami(e)s, qui pour moi font d’ailleurs partie intégrante de la famille. Je ne sais pas comment j’aurai pu m’en sortir, si je n’avais pas eu cet entourage magnifique autour de moi.
On pense beaucoup au regard des gens, aux jugements qu’ils porteront sur notre personne. Mais en réalité, vos véritables proches ne seront que bienveillants avec vous, je vous assure. Ils vont tout mettre en oeuvre pour vous assurer la meilleure transition qu’il soit vers votre nouvelle vie. En tout cas, ça a été mon cas. Et je ne les remercierai jamais assez pour leur présence, leur chaleur, dans cette étape aussi compliquée de ma vie.
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Le magnifique visage d’Iman.

3. Vous avez le droit de faillir.

Il y aura certainement des périodes durant lesquelles vous aurez besoin d’un réel soutien. C’est le cas par exemple, lorsqu’on est fatigué(e). Ou mieux, lorsqu’on est soi-même malade et qu’on est réveillé(e) au beau milieu de la nuit parce que bébé a besoin de nous… ou parce qu’il est tout simplement lui-même malade. Ces moments-là où il faut être fort(e) pour deux, car vous vous devez de remplir votre devoir de maman/papa avant tout.
Serrez les dents, je vous assure que les mauvaises passes, comme leur nom l’indique, finiront par passer… rien ne dure éternellement, encore moins les situations difficiles.

4.Arrêter d’idéaliser la vie.

Perso, quand j’étais plus jeune, enfant ou ado, quand on me demandait comment je me voyais à 25 ans, j’étais TOUT sauf maman célibataire (vous avez vu, j’ai pu enfin le dire en Français 😆 ). Je répondais médecin, avocate, juge, femme d’affaires, Présidente de la République même. Mais jamais, j’aurai pensé être maman célibataire (et de surcroît toujours sur les bancs de l’école). Ce sont des choses que l’on n’envisage pas. Et qu’on ne souhaite à personne d’ailleurs. Quand on jette un coup d’oeil sur son plan de vie, on prend une belle claque. Pour moi en tout cas, le bilan était là :
  • bien qu’en dernière année, les études n’étaient pas officiellement finies ;
  • du coup, pas encore de boulot stable ;
  • bébé qui est arrivé ;
  • et comme si ce n’était pas assez, voilà qu’en plus, je me retrouve maman solo.

La sensation d’avoir raté quelque chose… À ce moment-là, on se remet beaucoup en question quant aux choix que l’on a pu faire dans sa vie. Mais malgré tout, je n’ai aucun regret. Ces choix-là m’ont conduit à une situation de bonheur aux côtés de mon fils. Ça peut être compliqué des fois, mais je peux vous assurer qu’élever un enfant, MON enfant c’est la dose de dopamine qu’il fallait à ma vie 😎 .

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Deux baby mamas qui continuent de « slay ».

5. Arrêter de penser à tous les projets à deux.

Ceux que vous auriez pu réaliser pour une vie à trois. Vous devez arrêter d’entretenir le souvenir. C’est difficile, mais c’est nécessaire. Sinon vous vous retrouvez 7 ans plus tard, sans avoir avancé d’un seul pas. À toujours attendre le retour à la raison du 2e parent. Il faut vous sortir cette idée de la tête.

6. Arrêter d’idéaliser les moments à vivre.

Par exemple, les premiers pas de bébé où bébé marche vers Papa et Maman qui tient la caméra : STOP IT ! Vous risqueriez de vous faire du mal, encore plus que maintenant. Ces moments-là, je les vis seule certes, mais ils n’en sont pas moins précieux. Grandir c’est aussi apprendre que le Père Noël n’existe pas et que les contes de fée ne durent que le temps d’un livre.
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Iman avec une veste en pagne nouée à la taille.

7. S’habituer à l’absence de l’autre parent.

Vous n’allez pas l’appeler à chaque grippe, à chaque poussée dentaire ou à chaque bobo que se fera votre enfant. S’il demande à être mis au courant, eh bien allez-y informez le 2e parent de tout. Selon moi, je pense qu’il faut apprendre à trouver des solutions seul(e). Quitte à l’en informer après, car il s’agit tout de même de la vie de son enfant. Mais en général, il faut apprendre à gérer TOUT tout(e) seul(e).

8. Garder le contact.

Attention ! Il ne s’agit pas ici de garder un contact permanent. Sinon vous deviendrez très vite fou/folle surtout si vous n’avez pas vraiment tourné la page. Mais gardez un contact qui se voudra nécessaire. Pour au moins, s’éviter des conversations tendues quotidiennes ou comme j’aime les surnommer : « les conversations cocotte-minute ». Elles commencent doucement, mais on sait tous qu’à un moment donné, ça va finir par exploser. Alors, apprenez à discuter à nouveau, à vous parler, à communiquer. Après tout, vous avez tout de même partagé une histoire avec cette autre personne. Vous pouvez encore vous tolérer ne serait-ce que pour l’éducation de l’enfant. Ne croyez-vous pas ?
Pour cela, il faut que la qualité de vos relations soit au top. C’est comme deux potes qui ont monté une boîte et qui par la force des choses ne s’entendent plus. Il faut soit que l’un cède ses parts à l’autre, soit qu’ils soient tous deux bien assez mâtures pour penser à la croissance de leur business avant leur conflit personnel. Voyez votre enfant comme le meilleur placement financier que vous ayiez pu faire dans votre vie (pardonnez cette métaphore, mais je suis en plein dans mes révisions de techniques de financement 🙄 ) . Il faut l’entretenir, le chérir pour que derrière, il porte ses fruits.
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Ma copine Iman.

9. Trouver du temps pour soi.

Se reconstruire. Réapprendre à profiter de la vie en solo. Je suis restée tellement longtemps en couple avec la même personne, que vraiment j’ai l’impression de n’avoir jamais vécu seule depuis un long moment. 6 ans que je programmais tout en fonction de la vie à deux. Les vacances, les voyages, les repas, les sorties. Et maintenant, je me rends compte aussi aujourd’hui de tout le temps libre que j’ai pour profiter de moi-même 🙂 . Même une simple manucure a le don de m’extasier. Une séance cocooning à la maison me fait du bien au moral, un massage détend les nerfs, lire un bon livre me nourrit l’âme. Des exemples comme ceux-là, il y en a encore plein. Je me rends compte de combien je ne profitais pas/plus de tous ces petits plaisirs que l’on peut s’offrir à soi-même. Réapprendre à vivre pour soi avant tout, car au final : « on ne vit qu’une seule fois » !
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Moi, enceinte de 6 mois et arborant ma magnifique robe de chez @Soso.den.

10. Tourner la page.

Je pense qu’il s’agit là du meilleur conseil que je puisse vous donner. Pas que les précédents soient moins importants, mais c’est surtout celui sans lequel les neuf autres ne pourront être appliqués. J’étais censée vivre l’une des plus belles expériences de ma vie. Mais j’étais loin d’imaginer la tournure qu’auraient pris les choses. Quand j’ai réalisé que j’allais élever mon fils seule, j’ai eu un gros coup de barre. J’étais dans les vapes tout le temps. Je dormais très peu. Mangeais énormément. J’étais non productive dans tout ce que je faisais. Et ce, pendant des semaines (je préfère le compter en semaines mais en réalité, ça a bien duré plusieurs mois).
J’en ai beaucoup voulu au papa de mon fils de m’avoir rendue single mommy… La vérité, c’est que quand on a aussi longtemps aimé quelqu’un, on ne peut pas le détester indéfiniment. Sinon, c’est bien la preuve qu’on ne l’a soit jamais vraiment aimé. Soit qu’on n’est pas encore passé à autre chose. Alors très chères mamans solos, PARDONNEZ, pour avant tout vous LIBÉRER. Le pardon concerne aussi bien votre ancien partenaire mais SURTOUT, vous-mêmes. C’est le meilleur cadeau que vous puissiez vous faire, croyez-moi !
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Iman et moi en robes en pagne.

Petit bonus : Pour ceux qui nous disent « et l’enfant, vous y avez pensé ? »

J’ai même envie de dire que l’on y pense tout le temps. On se demande toujours si c’est le meilleur choix pour lui, son épanouissement, sa future vie. Et parce qu’on garde à l’esprit cette pensée bienveillante à l’égard de notre enfant, deux parents ne peuvent indéfiniment se détester. On peut se détester le temps d’un moment. Parce qu’effectivement en se séparant, on se fait du mal. Je dirai même beaucoup de mal. Mais au fil du temps, on se rend très vite compte que l’on peut réussir à rendre l’expérience meilleure pour tous les trois.
Voici donc 10 conseils qui vont vous permettre de mieux appréhender la monoparentalité, surtout en tant que jeune femme Noire de moins de 30 ans. Je n’ai certainement pas pu répertorier tous les conseils applicables à la situation. Mais je vous ai donné là, ceux qui ont bien fonctionné pour moi. Toutes les expériences de la vie sont bonnes à prendre, quelle qu’en soit l’issue, elles vous seront bénéfiques.
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Iman et moi.

PS : Et à tous ceux qui ne vivent pas la situation, qui ne l’ont parfois même jamais expérimentée, ni de près ni de loin, mais qui se permettent tout de même de porter des jugements. Sachez que la monoparentalité est parfois le seul choix qui s’impose à nous. Cela ne fait pas de nous des parents moins légitimes que les autres. Si on n’a pas été les meilleurs partenaires de vie l’un pour l’autre, croyez bien qu’on sera et restera toujours les meilleurs parents qu’il soit pour un enfant, quoi qu’il arrive. Séparés ou non.
N’oubliez pas que la vie va vraiment trop vite mes bomb’afros. Apprenez à faire des choix pour l’assainir et surtout pour vous la simplifier au maximum. Vous le méritez bien. Je vous embrasse tous et toutes très forts. 😘
Crédit photos : @oeildelynx 
Retour sur le salon Yes ! Mum 2020 à Rouen

Retour sur le salon Yes ! Mum 2020 à Rouen

Hello, hello la famille ! Comment allez-vous chez vous ? J’ai récemment participé à un salon sur la parentalité organisé ici dans ma ville de Rouen. Pour ceux et celles qui me suivent sur Instagram, vous avez eu vent de cet évènement il y a deux semaines, mais pour tous les autres, vous ne le découvrez peut-être que maintenant. Ce n’est pas bien grave, prenez donc le train en marche, il n’est jamais trop tard. Alors le week-end du 8 février dernier, la ville de Rouen a accueilli le salon Yes ! Mum pour la troisième année consécutive. Vous vous en doutez bien, c’était la première fois que j’y participais : déjà parce que les années précédentes je n’en avais pas eu vent, mais surtout parce que je n’étais pas la cible visée. C’était donc le premier salon dédié aux mamans/parents que je faisais (et j’espère, le premier d’une très longue liste🤩).

Des livres sur l’éducation des enfants au salon Yes ! Mum 2020

 

A dire vrai, je ne connaissais pas du tout cet évènement. En survolant les posts sur mon compte LinkedIN, je l’ai vu apparaitre et j’ai cliqué sur les liens indiqués. Le salon se déroulait à la Halle aux toiles située sur la rive droite de Rouen. Le droit d’entrée était dérisoire, il ne m’a coûtée que la modique somme d’un euro et me donnait le droit d’assister à des conférences gratuitement également. Pour ceux qui voulaient creuser un peu plus, en participant aux ateliers, ceux-ci étaient payants mais rien de bien cher, tout était accessible. En moyenne entre 2 et 3 € par atelier. Pour inciter les parents à s’inscrire et à y participer surtout.

Des parents assistant à la conférence de la méthode Montessori au salon Yes ! Mum 2020

 

Cela fait donc pas moins de deux ans, que ma ville organise cette réunion de parents/professionnels pour accompagner les jeunes parents (et surtout les jeunes mamans) dans cette belle aventure qu’est la parentalité. Des conférences, des exposants, des ateliers : ce cocktail d’activités qui dure le temps d’un week-end mais dont les notions acquises restent assimilées à vie. Les parents, principaux acteurs, s’y prêtent au jeu. Beaucoup viennent accompagnés de leurs enfants, de leur famille toute entière, entre amis, j’en ai même vus qui étaient là avec la nounou de leur enfant.

Conférence sur la pédagogie Montessori au salon Yes ! Mum 2020

 

Perso, j’y suis allée avec mon fils. C’était avec beaucoup de fierté que je déambulais de stands en stands avec ma poussette et mon appareil photo à un évènement, sans me sentir à l’étroit ou « pas à ma place ». Merci aux organisatrices d’avoir pensé à un tel concept. Echanger avec des professionnels ou entre parents sur des sujets qui touchent nos enfants, cela fait vraiment du bien. Que de belles découvertes à ce salon ! Je n’y suis restée que quelques heures et je n’ai pas participé aux deux journées initialement prévues, mais le petit temps que j’ai pu y passer m’a fait apprendre et découvrir pas mal de choses. Je vous propose de revivre en images cet évènement qui a fait vibrer la ville de Rouen au début du mois de février. Ça vous intéresse ? Eh bien : c’est parti !

Des exposants dans la grande salle de la Halle aux toiles pour le salon Yes ! Mum 2020

 

Au sortir de la conférence sur la #MéthodeMontessori, je suis allée me promener dans la grande salle des exposants. J’y ai fait quelques rencontres. Mon fils n’ayant que 9 mois, je ne me suis intéressée qu’aux stands qui pouvaient nous concerner. A l’entrée même de la salle, un stand dit « Le Parc de Clères » sur lequel plusieurs personnes essayaient à tour de rôle une visite en réalité virtuelle du site. Très bonne attraction, par laquelle tous les parents venus accompagnés d’adolescents se sont arrêtés.

Le Parc de Clères au salon Yes ! Mum 2020

 

D’autres attractions proposées par le même stand, mais qui nécessitaient quelques connaissances personnelles concernant les animaux du Parc. Il fallait tout bonnement positionner les animaux sur la carte en fonction de leur pays de provenance.

Carte du monde sur laquelle il fallait repositionner les animaux en fonction de leur habitat naturel au salon Yes ! Mum 2020

 

Juste en face, il y avait une gentille dame qui exposait des livres sur l’éducation des enfants. Il y en avait pour tous les goûts, honnêtement. De celui qui parlait de l’éducation sans frapper son enfant, à comment gérer les pleurs de bébé, en passant par l’art de faire dormir et comment nourrir son bébé.

Livres exposés et mis en vente au salon Yes ! Mum 2020

 

Petit saut sur le stand de l’illustratrice @QueenMamaStyle . Perso, mon plus grand regret de ce salon a été de ne pas l’avoir rencontrée en vrai. Elle n’était présente que les après-midis et moi, je n’y suis allée que le temps d’une matinée. En plus d’être la seule exposante Noire de l’évènement, Queen Mama est une illustratrice très engagée qui véhicule des messages positifs visant à dédramatiser la parentalité.

Le stand de Queen Mama au salon Yes ! Mum 2020

 

Nombreux sont les parents qui se sont reconnus dans les dessins réalisés par l’artiste et qui d’ailleurs n’hésitaient pas à en rire. Elle sait dépeindre de façon très ironique des situations que vivent les parents au quotidien, et ça : on adore !

Illustrations réalisées par @Queenmamastyle exposées au salon Yes ! Mum 2020

 

Les exposants « textiles » y étaient présents également. A l’instar de la marque Rosachou, qui propose des box pour tout-petits avec des produits essentiellement fabriqués de façon artisanale.

@claire.rosachou présente au salon Yes ! Mum 2020

 

La créatrice exposait quelques uns de ses produits sur son stand. Autant vous dire que d’aussi mignons petits accessoires me faisaient de l’oeil, j’ai beaucoup aimé le concept autour.

Des accessoires de la marque Rosachou au salon Yes ! Mum 2020

 

Des propositions de jeux ou d’espaces de jeux  pour les petits et grands étaient également faites lors de l’évènement. Il y avait même des escape games organisés sur place pour les plus curieux d’entre nous.

Le stand pour le parc de jeux « Happy City » au salon Yes ! Mum 2020

 

J’ai fait la rencontre de deux jeunes femmes créatrices de la marque @edumiamfrance. Elles ont eu l’ingénieuse idée de créer un guide nutritionnel conçu dans le but d’aider les jeunes enfants (de 0 à 3 ans) à bien grandir. Ayant un enfant qui se situe dans cette tranche d’âge, je me suis sentie directement concernée par ce qu’elles proposaient.

Edumiam France au salon Yes ! Mum 2020

 

Je peux vous dire que lorsqu’on est nouvelle maman, on ne se nourrit que de ça : des conseils pour faire au mieux avec notre enfant, surtout en terme de nutrition. Ensuite, après avoir emmagasiné toutes ces infos, on fait le tri en ne prenant que celles qui nous paraissent les meilleures. Ces deux femmes ont eu la très bonne idée de répertorier ces idées en les classant selon l’âge de l’enfant, selon ses besoins également, par type de repas et bien d’autres encore, dans un mini guide.

Le mini guide Edumiam France au salon Yes ! Mum 2020

 

Lequel parmi nous, parents, ne s’est jamais demandé comment il allait faire garder son bébé alors que tout le monde était déjà trop occupé pour nous le garder ? Pour les parents solos ou pour ceux qui veulent tout simplement passer des soirées à deux, sans leur(s) bébé(s) : ce bon plan est FAIT POUR VOUS ! Le Monsieur que j’ai trouvé à ce stand, était fort sympathique et a pris le temps de m’expliquer l’ensemble des options qui s’offrent à moi en matière de garde d’urgence pour enfant.

Le stand Babychou au salon Yes ! Mum 2020

 

Il s’agit d’un mode de garde de secours proposé par @BabyChou pour les situations d’extrême urgence. N’est-ce-pas génial tout ça ?  Vous voulez sortir entre filles ce soir, aller au restaurant avec le chéri, aller vous faire faire une manucure ? Mais vous n’avez personne pour vous garder votre enfant ? Ne vous inquiétez pas ! LA SOLUTION EST DESORMAIS LA !!! En tout cas, je ne sais pas encore pour quelle raison j’aurai besoin de leurs services, mais, je sais d’ores et déjà que  je solliciterai leur aide à un moment ou à un autre. Les mamans et papas qui passent par là noteront aussi le bon plan, au moins par précaution😌 (ne sait-on jamais…).

Mascotte de Babychou au salon Yes ! Mum 2020

 

Concernant les crises de bébé auxquelles les parents peuvent être confrontés, il y avait un stand de la marque @Emoticartes. Avec des petites cartes qui rappellent les tips à adopter si jamais on fait face à telle ou telle autre situation mettant nos nerfs à l’épreuve. Pas mal l’idée !😉

Le stand Emoticartes au salon Yes ! Mum 2020

 

On a touché tout de même à l’alimentation des bébés, puisque certaines marques alimentaires ont fait le déplacement, comme la marque @Potimarron. Mon fils adore le potiron et aussi le potimarron. Depuis le début de sa diversification alimentaire, ce sont les deux purées dont il finit les pots d’une seule traite. Lorsque j’ai vu ce stand, j’ai eu une grosse pensée pour lui qui en raffole🤣 ! Les produits de cette marque sont issus de l’agriculture normande, et en consommer, c’est, comme qui dirait, soutenir la production locale . On valide !

Le stand Potimarron au salon Yes ! Mum 2020

 

J’espère que vous aussi de votre côté, vous avez apprécié cette petite visite bien que virtuelle au salon Yes ! Mum, autant que moi. Elle fut certes brève, tout comme ma participation à cet évènement d’ailleurs 😅, mais ce n’est que partie remise. En espérant  surtout que vous soyez de la partie lors de la prochaine édition les amis : je vous dis à très très vite, pour un prochain article ! Prenez soin de vous et de vos loulous 😘.

Livres de poche disponibles au salon Yes ! Mum 2020

 

 

Vus et/ou cités dans l’article : 

Pourquoi je ne prends pas de compléments alimentaires ?

Pourquoi je ne prends pas de compléments alimentaires ?

Cette question m’a souvent été posée. Et je dois dire que depuis mon retour au naturel, et même bien avant d’ailleurs, la réponse m’a toujours semblée tellement évidente. Voici donc mon top sept (7) des raisons pour lesquelles je n’ai jamais pris ni ne prends d’ailleurs encore aujourd’hui, AUCUN complément alimentaire, que ce soit pour la pousse de mes cheveux, pour la qualité de ma  peau et encore moins pour maigrir ou paraître plus mince.

Pourquoi suis-je aussi réticente à l’idée de prendre des compléments alimentaires ?

1/ Dans un premier temps, je dirai que je déteste tout simplement la prise de médicaments sous toute ses formes (sirops, comprimés, effervescents, gélules, seringues, etc). Même en étant malade, il faut que je sois vraiment à deux doigts d’agoniser pour daigner prendre les médicaments qui m’ont été prescrits. C’est pour vous dire, combien j’ai horreur de ça. Vous comprenez donc bien qu’avaler des gélules ou des comprimés sans prescription médicale, et sans que ma vie ne soit en réel péril ne m’a JAMAIS traversé l’esprit . Avec tous les problèmes de santé que notre génération connaît déjà (dûs à notre nouvelle façon de consommer dans ce nouveau millénaire, du fait des OGM et j’en passe), je ne souhaiterai certainement pas polluer mon corps davantage.

 

2/ Dans un second temps, sachez que pour introduire des compléments alimentaires dans votre alimentation, il vous faut impérativement consulter un  médecin, un professionnel, qui déterminera si oui ou non, votre corps en a réellement besoin. Les compléments alimentaires comme leur nom l’indique, viennent compléter l’alimentation. Si vous vous nourrissez mal ou pas assez, les compléments ne vous aideront pas. De même si votre alimentation est déjà assez riche, prendre des compléments alimentaires pourraient vous porter préjudice plus qu’autre chose : prise de poids, des boutons par ci, par là, des réactions hormonales sur l’humeur et les émotions, tout y passe.

 

3/ Comme troisième raison, je rajouterai que je ne suis pas fan du concept de prendre des gélules pour paraître éternellement jeune, pour arborer des cheveux denses ou  encore pour avoir une peau éclatante. Pour moi, tout ceci est possible avec une meilleure hygiène de vie. Il n’y a qu’à voir les périodes où vous faites du sport de façon intensive ou celles encore où vous mangez d’une façon plus équilibrée  : vos cheveux, votre peau, votre ligne vous en remercient ! Alors pourquoi ne pas simplement instaurer des petites séances de sport dans la semaine et se préparer des repas plus sains plutôt que de se polluer le corps avec des gélules dont on ne sait réellement pas les effets sur nous et notre organisme ?

 

4/ En 4, il faut savoir que prendre des compléments alimentaires, c’est aussi habituer sa chevelure, sa peau et sa ligne à n’être forte, belle et fine que lorsqu’on  prend des gélules fortifiantes, embellissantes  et minceur. Comme je vous le disais plus haut, il vaut mieux adopter une routine capillaire accompagnée d’une bonne hygiène de vie (activité sportive, rééquilibrage alimentaire, plus grande consommation d’eau) pour atteindre nos objectifs.

5/ La cinquième raison est, elle aussi, toute simple : n’oublions pas qu’il s’agit avant tout de produits qui sont chimiques, et donc une trop forte consommation de ces derniers sur le long terme, pourrait avoir des répercussions sur nous ou notre organisme. Même les médicaments censés guérir le corps, peuvent se révéler être de vrais dangers pour lui, une fois qu’ils sont consommés en très grande quantité ou que les dosages ne tiennent tout simplement pas compte de la particularité du patient qui les prend.

6/ La radine que je suis ne pouvait pas ne pas vous la sortir celle-là 😀 : cela vous coûtera toujours plus cher de suivre une cure de compléments alimentaires plutôt que de consommer des fruits et légumes, tout en buvant plus souvent de l’eau et en  couronnant le tout de la pratique d’une activité physique régulière. Il n’y a aucun secret vraiment.

7/ Pour finir, selon moi, le plus gros inconvénient de la prise de compléments alimentaires, est certainement que leur effet n’est que passager. Vous suivrez une cure pendant 1 à 3 mois, voire 6, et lorsque vous arrêterez, eh bien, vos cheveux et votre peau habitués à ce booster, se casseront ou deviendront ternes car ne bénéficiant plus des vitamines apportées par les compléments alimentaires.

 

CONSEIL : Pour les plus téméraires qui veulent tout de même s’en procurer, de grâce ne suivez pas l’avis de mes consoeurs youtubeuses et blogueuses, allez consulter de vrais professionnels qui vous feront faire des analyses afin de déterminer si oui ou non votre organisme présente de réelles carences, et donc si vous avez besoin de suivre une cure de compléments alimentaires.

C’est l’unique conseil que je puisse vous donner en matière de prise de compléments alimentaires.

 

Les compléments alimentaires pour la plupart sont malheureusement disponibles en libre service sur internet et même dans certaines (para)pharmacies, il suffit d’avoir de quoi payer et n’importe qui peut s’en procurer. C’est bien dommage, car l’avis d’un professionnel de santé est souvent ignoré et on se fie à celui donné par des influenceurs. Economisez donc votre argent et investissez plutôt une partie de cet argent dans l’achat de bons légumes et fruits frais exposés sur les étales de vos marchés.

 

 

Crédit photos : Google images : les compléments alimentaires.